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 (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be

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MessageSujet: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:19


   

   
Šana Kovacevic

And Peter laughed, and when he did, all the Devils grinned.


   Introduction aux ténèbres
   

   âge: 513 ans dans un corps qui en porte la fraîcheur de la dizaine tout juste effleurée. Les siècles qui s’égrènent, violents, impitoyables, qu’elle a cessé de compter véritablement, le dégoût sur la langue. Sur sa peau, l’albâtre immaculée. Dans l'ambre de ses pupilles, l’amertume sans fond, la rage infinie. lieu de naissance et origines: Smederevo. Déclin de l’empire Serbe sous les mains des Ottomans. Rage, douleur et cris. Citoyens de seconde zone qu’ils étaient. statut civil: Personne n’épouse une enfant de dix ans pour de vrai. Aussi délicieuse soit-elle. profession: écrire ici. créateur: écrire ici. dons particuliers: écrire ici, facultatif. méthode de chasse: écrire ici. appartenance: êtes-vous rattaché à la camarilla ou aux assaimites ? voir l'annexe vampires pour plus d'information. avis sur le tru:blood: la boisson vient d'être lancée de façon clandestine par la camarilla. voir intrigue 2 pour plus d'informations. quelle est votre réputation à edimbourg: écrire ici. traits de caractère: écrire ici. crédits: écrire ici. groupe: show me your teeth.

   

   

   Le monstre prend vie

  001. Rapport avec la souffrance ambivalent. Elle déteste profondément se blesser, princesse que la douleur ne devrait pas toucher, pas effleurer mais que les souffrances de l’humain fascinent. Mentales comme physiques. Elle les regarde, s’en approche, les inflige. Puis quand elles se font trop fortes, est tentée d’y mettre fin, se croyant magnanime. Offrant la délivrance à celui qui demande la mort. Faiblesse intime. 002. Fascination avérée pour les lycanthropes, les maudits de la lune et leurs crocs sanglants. Le terrifiant spectacle de l’Homme laissant place à la bête, les corps qui ploient sous la douleur. Les monstres des contes qu’elle lit, la soumission à une force plus souveraine qu’eux. Elle aime se percher entre les cimes les soirs de pleine lune, juste pour les voir, eux et le monstre qui s’échappe. 003. Solitude insoutenable. Seule trop longtemps, trop souvent. Elle s’entoure comme elle peut, parfois d’Humains plus ou moins consentants, les congénères trop frileux à l’idée de côtoyer l’enfant-Roi. La petite Reine enrage chaque jour de ceux qui refusent de rester. Elle broie la race faible, crache au visage des autres. L’abandon qu’elle abhorre. 004. Voyageuse insatiable, les prétextes pour partir sont nombreux. Elle est toujours la première à se porter volontaire pour s’éloigner d’Edimbourg. 005. Personnalité politique morte de ses mains, jeu cruel échappant à son contrôle, Mascarade menacée. Elle promet de réparer, elle fait le nécessaire mais c’est la mort de la main de la Camarilla qui l’attend. Mais il s’est éveillé juste à temps pour la sauver de l’échafaud. Juste à temps pour enfoncer son existence plus profondément dans les limbes. Presque un siècle qu’elle attend qu’on lui rende sa liberté. 006. Des jeux qu’elle réinvente depuis toujours pour s’occuper l’éternité. La mort à pile ou face, la roulette russe qui ne l’amuse plus. Il lui faut plus. Elle s’amuse à pervertir les occupations innocentes. Monopoly qui se joue sur la vie des autres « J’achète un hôtel le long de ta jugulaire » 007. Elle ne supporte pas de perdre. Tout. Le contrôle, les êtres, les jeux. Tricheuse éhontée, elle met toutes les chances de son côté. Honneur terme absent de sa conscience, si tant est qu’elle en ait une. 008. Des bonbons plein les poches, sucette enrobée de carmin aux lèvres. Geste enfantin dont elle ne sait se départir, les friandises au goût inconnu qu’elle tente désespérément de saisir. 009. Peur du noir, de l’orage. Les coups d’éclat, les sons vibrants, crainte viscérale des recoins trop sombres. Héritage d’une enfance perdue dans les tempêtes, placée sous le signe de la terreur et des horreurs. Cauchemars toujours présents, paranoïa latente qui lui tire des sueurs angoissées, des cris alarmés. 010. Elle a mis du temps à grandir, accepter son corps tel qu’il est. L’amertume ne part jamais, elle a toujours la rage qui court les veines mais elle accepte mieux. Faire avec serait plus approprié. 011. Haine et colère mâtinées de jalousie pour essence, poison de l’âme pourrie. Elle envie les plantureuses, les séduisantes, déteste les maternelles et leur exécrable besoin de la protéger elle. Horreur avérée, pourtant, pour les indignes, ceux qui succombent à la tentation de tromper le conjoint, homme ou femme, aucune importance. 012. Les animaux qu’elle aime et qu’elle adopte, les plantes qui jalonnent sa chambre. Elle essaie d’en prendre soin mais bien peu lui survivent. Elle a fini par arrêter. Seuls subsistent quelques cactus et des poissons dans un aquarium. Toujours le même nombre, jamais les mêmes. Il veille à ce que les morts soient remplacés immédiatement. 013. Cicatrices sur son corps d'enfant, avant l'étreinte, avant l'horreur. Immondices pâles jalonnant sa peau de marbre. 014. Angoisse des espaces confinés née de sa captivité par des vampires fanatiques avant qu'ils ne tentent de la jeter au soleil. Elle ne supporte pas les ascenseur et même son propre cercueil l'angoisse quand elle est encore consciente. 015. Passion malsaine pour la guerre et les batailles, les révoltes et les insurrections. Chaos des Hommes qu'elle aime observer avant d'y apposer ses crocs.

   

   

   Derrière l'écran
   
pseudo/prénom: Zadig. âge: 23. pays: écrire ici. fréquence de passage: 3/7. personnage inventé ou scénarii: Inventé. commentaires/avis: Bow down, bitches (i love you). avatar: Raffey Cassidy.

   
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:19



une citation de votre choix

Histoire

(1512) L’horreur rampe sous les portes, sous la peau. La nuit sans fin s’est teintée de rouge sous les assauts des troupes Hongroises. Périr pour renaître semblait être le crédo. Puis sous les arcs tendus et les hurlements de douleur, l’armée a ployé l’échine. Smederevo est restée debout. Smederevo est restée aux mains des Ottomans. Les grondements des Turcs ont remplacé le tumulte des soldats venus libérer leurs compatriotes. Sous le claquement des bottes, le craquement des portes explosées, on tire les Serbes de leur sommeil agité, des chimères dans lesquelles ils se sont enveloppés pour ne pas entendre résonner le cor de la retraite. Ils ont espéré, pourtant, des jours, des heures, que s’ouvrent à grands fracas les portes de la ville, que se déverse le flot de soldats hongrois, serbes, kosovar dans les rues libérées. Echec. Déchéance, déception sur toutes les lèvres, les traits déchirés par la peine.
Maintenant c’est leurs tympans que l’on déchire. Les hurlements qu’ils ne comprennent pas, on les tire par la manche, peaux fragiles arrachées sur le fil des lames aiguisées. Celles qui ont fait couler le sang des libérateurs déchus. Il observe de loin son peuple trembler sous les coups, colère au bout des crocs. Femmes, enfants, braves, trainés en place publique pour servir d’exemple. « Nulle révolte ne sera tolérée » ils hurlent à l’attention des soumis. « Tout va bien se passer Šana, promis. » Rassure la voix du paternel au timbre pourtant tremblant alors que sa main serre l’épaule de la gosse de tout juste dix ans. Geste qui n’échappe à personne, attise les ardeurs et la colère. On lui prend sa fille, prunelle de ses yeux, trésor de son existence pour la jeter à la merci des bourreaux.
Fouets qui claquent, échos des coups sur les murs sanglants. Ils tombent, un à un, sous les cris étouffés, les pleurs asséchés. Les corps moribonds laissés à l’abandon et que personne n’osera toucher par peur des représailles. Morts exemplaires pour asseoir la terreur, dissuader les plus téméraires. «Vaine lutte » hurlent silencieusement les gueules ouvertes des abattus, toute envie de résistance s’est effacée, on a oublié l’armée Hongroise, la chance d’échapper à la domination.
Les crocs qui se glissent le long des cadavres amoncelés à la recherche de l’ultime battement de cœur. Défaite que l’éternel n’accepte pas, persécution qu’il rejette, fier soldat qu’il est encore. Jamais il ne laissera le geste impuni. Il se chargera des soldats plus tard, dans leur tour de garde, sur le haut des remparts. Il s’assurera de lire autant de terreur dans leurs yeux qu’il a pu en lire dans ceux de leurs victimes. Sans hésitation, son venin qu’il transfère aux veines de l’enfant mourant. Affectueuse pitié dans les pupilles, il engendre le monstre avec l’espoir d’avoir une princesse.

(1572) Elle étend ses jambes le long du lit à la recherche d’une position aussi suggestive que possible. L’Europe de l’Est sur le bout des doigts, les corps qu’ils sèment, la mort aux trousses. L’enfant accrochée dans les pas du père, marchant dans son ombre pour ne pas se brûler. La quête de l’éternité, l’errance qui finit par peser sur les épaules de Šana. Les années se suivent et se ressemblent, elle n’est que spectatrice des changements de l’Histoire là où certains deviennent acteurs. Leur route a croisé celle des chasseurs, l’amusement ineffable de jouer avec leur héroïsme gâté. Leurs visages lorsqu’ils recueillent l’enfant sanglotant sur le bord d’une route, leur pitié lorsqu’ils la trouvent dans une maison emplie de cadavres. La fausse détresse entre les bras d’un vampire agressif. Se repaître de l’air héroïque qui gonfle leurs cœurs lorsqu’ils arrivent à sauver l’innocente, se repaître encore plus de leur haine pour les Monstres. Puis leur dévorer la gorge.
Mais ça ne l’amusait plus.
Lassitude installée progressivement, perte d’envie. Le jeu de rôle s’épuise, elle a fini par grandir et elle veut plus.
Lui s’évertue toujours à quêter la femme idéale, la parfaite compagne. Il ne voit pas que la femme de sa vie est déjà là, depuis presque un demi-siècle. Elle est là et il s’en désintéresse. Ce n’est pas une mère qu’elle veut, pas une famille. C’est lui. Eclat de colère, lueur du désir de plaire, fièvre.
Elle se pare des atours de la femme, laisse couler les tissus le long de ses courbes absentes. Son corps lascivement allongé sur le lit, elle attend qu’il revienne et qu’enfin il la regarde avec les mêmes yeux qu’il pose sur les autres.
Il est enfin là, heureux de sa trouvaille, pense avoir enfin trouvée celle qui partagera la couche, achèvera la famille qui traverse les époques. A son bras l’Aphrodite pendue qui glousse à lui arracher les tympans. Perplexité face à la scène. Silence gêné. Puis le rire dans la gorge des deux adultes, l’amusement attendri. « Mignonne » que glousse la déesse de sa voix haut-perchée. Jalousie infinie dans les veines souillées de l’enfant-tyran. Le hurlement infini tranche la nuit, les crocs s’enfoncent profondément dans la gorge, déchirent et mutilent. Le corps qui tombe lourdement, le palpitant sorti de sa cage qu’elle lâche sans délicatesse.
Les regards des maudits se croisent, mêlés d’horreur et de haine.
« Jamais elle n’aurait pu convenir de toute façon. Son rire était trop irritant pour que tu puisses le supporter tout un siècle durant. » Elle se décide à lâcher avec un sourire aimable. Le fiel sur la langue, le miel aux lèvres.
Elle trouve des défauts à chacune des suivantes, fera fuir, arrachera à la vie avant même qu’il ne puisse les effleurer. Accidents fortuits, rêves emmêlés. Elle pousse vers l’abîme.
Les Hommes la fascinent. Aucune intervention, au départ, de la curiosité, surtout, apprendre ce qui fait vibrer le corps viril.
Viennent les expériences et les interrogations. L’enfant se fait femme, lascive et terrible, caprices orageux. Elle s’amuse des réactions des éphémères et met fin aux familles par simple impulsion de son esprit violant le leur.
« Tu n’es qu’une enfant. Gâtée. Dans tous les sens du terme. » Il finit par lui cracher au visage, le père de substitution qui renie son rôle, n’a pas la force de faire plus. Le lien est trop fort et il a peur de la mort.
L’infante maudite fulmine de ne voir aucun de ses talents reconnus. Jamais elle ne sera femme. Jamais il ne reconnaîtra son âge. Si elle aspire au soleil un instant, mettre fin à la géhenne, elle a beaucoup trop peur de souffrir pour s’infliger le supplice. Elle a vu les films, elle a vu les images. Les semblables que l’on offrait à Hélios et qui les dépossède de toute dignité. Ce n’est pas cette fin qu’elle veut.
Elle a trop rêvé des contes et des légendes, trop façonné les histoires à son image dans ses songes avilis. L’Happy-Ending pour seule issue. Que faut-il pour qu’enfin il lui offre ce regard dont elle crève ?
Coups contre la poitrine du créateur, folie des demandes de plus en plus irréalistes. Empressement à les réaliser pour qu’elle reste tranquille, cesse la démence de leur existence. Le lien immuable qui pourtant vacille.
Les caprices de la Princesse ont raison du Roi. Il s’en va.

(1612) Abomination hurlent les fanatiques aux longs crocs. Ils tirent la gosse et ses liens d’argent le long de la route, la face dans la terre, sous la lune rieuse. Ils ont attrapé l’enfant aux abords d’un village sans qu’elle n’ait pu réagir. Elle a pesté, feulé, grondé. Rien. Trop nombreux, trop puissants. Toute son ancienneté n’a pas fait le poids face à plusieurs congénères décidés. Ils trainent le corps frêle à grand renforts de cris euphoriques, mépris pour son âge, son existence. Les enfants monstres n’ont pas à être engendrés, vieux précepte auquel ils se raccrochent pour justifier le sacrifie de l’une des leurs. Elle ne devrait pas exister, surtout pas sans créateur à ses côtés.
L’euphorie, pourtant, s’efface soudain. A quelques heures du matin, des cris de protestations supplantent la joie. On leur refuse l’exécution qu’ils demandent tant. Ils ont trouvé plus ancien, plus fort, plus respectable et ne peuvent qu’obéir. De rage, les mains balancent l’enfant dans la fange où elle respire enfin, un remerciement formulé pour le sauveur sur ses lèvres asséchées.

(1920) Les regards fixent la petite silhouette furieuse, dubitatifs, perplexes. Au bout de sa chaîne serrée, la harpie furibonde crache les insultes et les malédictions à l’attention des Lieutenants de la Camarilla. Les crocs échappent à son contrôle, sa mâchoire claque dans le vide. « Assez. » Résonne la voix, péremptoire, depuis le bout de l’amphithéâtre. La gosse relève la tête, l’écume aux lèvres et le défi enflammant ses iris. « Vous n’ignorez pas les accusations pesant sur vous, n’est-ce pas ? » La voix calme du régent lui transperce pourtant les tympans et le visage poupon se froisse d’une grimace irritée. Elle n’ignore rien. Elle sait. Le napalm dans ses veines ravage chaque parcelle de son être depuis qu’il a choisi d’hiberner. Enok, le prénom sur les lèvres, celui qui avait remplacé le Créateur, sauvé sa vie et finit par lui reprendre des années plus tard. Il avait apaisé les tensions, la colère sous sa peau, donné un équilibre au chaos. Puis il était parti, la laissant là, impuissante et perdue, la fureur déversant son torrent dans sa caboche folle.
La mort pour atténuer la douleur. Des cadeaux qu’elle avait porté jusqu’à Florence avec le fol espoir d’éveiller son intérêt, qu’il revienne, sorte de sa léthargie avec de la fierté sur les traits. « Regarde ces fleurs, Enok. Ta poésie les aimerait bien. Reviens, Enok, j’ai besoin de toi. » Cadeaux qui s’étaient faits plus cruels, plus accusateurs, amertume sur les mots comme sur les actes. Les souhaits intimes devenus promesses chaotiques. « Regarde Enok ce sang sur les marches. Il est pour toi. Regarde ce que je deviens quand tu t’absentes. »
Puis la guerre qui l’avait emportée plus loin. Vengeance de sa transformation, traumatisme de ses origines, occasion inespérée de semer la tempête sans se soucier des retombées. Loup parmi les agneaux, massacres des populations imputés aux « autres ». Monter les camps les uns contre les autres. Jusqu’à ce que l’Armistice soit prononcé et que, soudain, elle perde tout ce qu’elle avait construit. Existence refaite dans le sang et la rouille. Le bruit et l’odeur de la poudre. Plus rien.
Elle en était devenue folle, à chercher de quoi occuper de nouveau son esprit jouant en boucle les images de soldats tombés sous ses crocs.
Tellement folle qu’elle avait dérapé.

(1920) « Ca ne va pas ? Tu n’as pas l’air en forme… » Elle minaude gentiment en secouant ses boucles brunes, son corps étroitement serrés contre celui du général Allemand. Souffle chaud qu’elle laisse courir le long de la nuque du militaire, son esprit qu’elle fait sien pour posséder son corps plus tard. Les doigts tremblants d’excitation caressent le col impeccable avant de déboutonner l’uniforme. Un bruit et elle relâche l'attention sans faille qui était la sienne. Une microseconde, seulement. Soudain il pousse un grognement et la repousse, loin, si fort que sa silhouette frêle se fracasse contre le mur adjacent. Il hurle de dégoût, elle hurle en écho. Les mots qui ne s’impriment plus dans son esprit dérangé, brouillard rougeâtre qui l’enveloppe toute entière, colère aveugle. Le rejet violent qu’elle n’accepte pas. Avant qu’elle n’ait pu penser, la tête du général est tombée et la mare de sang se répand à ses pieds. Déjà, dans les escaliers, les soldats se ruent à l’étage.

(1920) Le silence a pris possession de l’amphithéâtre et tous les yeux se sont tournés vers l’arrivant. L’ancien. L’homme à l’air juvénile mais dont tous écoutent les mots. Il expose les défauts, les failles de la Serbe. Comment est née la furie. Comment le créateur l’a laissée. Combien il est dur d’être abomination parmi les monstres. Elle serre les dents, les mots ne sortent pas, étranglés dans les sanglots silencieux. En quelques mots, il a volé sa fierté, sa liberté et sa vie. Elle le hait.

Chronologie
1502 – Naissance.
1512 – Jean Zápolya tente de reprendre Smederevo. Sana meurt sous les coups des ottomans avant d’être étreinte par un soldat kosovar.
1572 – Abandon de Šana par son créateur.
1612 - Šana est capturée par des vampires fanatiques. Gardée captive pendant plusieurs nuits, elle est sur le point d'être jetée au soleil quand Enok lui vient en aide et épargne sa vie.
1623 - Enok décide d'hiberner pour une durée indéterminée. Šana passe dix ans à l'attendre et le blâmer tour à tour puis finit par s'éloigner peu à peu.
1805 - Šana se fait un plaisir de participer à l'insurrection Serbe de Smederevo, vengeance sur les ottomans qu'elle attendait depuis toujours. Goût de plus en plus prononcé pour les massacres sans fin, guerres et batailles.
1914 - 1918 - Šana "participe" activement à la première guerre mondiale, se délecte du chaos dans tous les pays, les régimes politiques renversés, les Hommes qui se déchirent.
1920 - Šana décapite "accidentellement" un général Allemand et tout un bataillon de soldats surprend l'enfant au milieu d'une mare de sang, tous crocs dehors. Des légendes naissent de la vision d'horreur, travail de longue haleine pour transformer les souvenirs, manipuler les on-dit. La Mascarade mise en danger, la Camarilla ne tarde pas à la poursuivre pour la châtier.
1920 - Enok est sorti de son sommeil pour participer au procès. Il lui sauve la vie tout lui retirant. Devenue sa pupille, elle est contrainte à travailler sous ses ordres, le suivre comme son ombre.
2005 - Elle emménage avec Enok devenu Saül-pleureur (lawl) à Edimbourg.


UC
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:22

OMG YOU'RE BACK :silent:


Shake it out.
Regrets collect like old friends here to relive your darkest moments. I can see no way, I can see no way. And all of the ghouls come out to play. And every demon wants his pound of flesh, but I like to keep some things to myself. I like to keep my issues drawn. It's always darkest before the dawn.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:24


Vous m'avez beaucoup beaucoup manqué esfgdbsf (et Sana aussi... Et j'ai déjà une envie de DC. Hate you.)
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:30

La môme le retour .
Tu nous as manqué aussi .

Rebienvenue parmi nous .
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:36

Welcome back officiellement, poussin.
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:47

AH PUNAISE, j'étais tellement frustrée de ton départ avant même que nous puissions faire quelque chose. Rebienvenue chez toi, tu vas faire des ravages.
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:49

Rebienvenue à la maison petite princesse


HOW WILL I EVER GET

OUT OF THIS LABYRINTH ?



Bro&Sis:
 
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 21:59

Bienvenue même si techniquement t'étais déjà là avant que je débarque Donc rebienvenue ? (Oh gosh, t'écris bien )


I feel the darkness blanket over me.   Seems like forever I've been paralyzed.
What is the reason you have come to beckon me ?
I feel the energy rush through my veins.


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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 22:06

Donc... C'est un rebienvenue ? (sûrement pas assez vieille pour te reconnaître ) En tout cas, ta demoiselle... Très belle fiche, très belle plume, très belle tout.
Bon courage pour le tout petit bout restant et rebienvenue donc !
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 22:15

BON RETOUR A LA MAISON PETITE POUPEE ! (nan mais on dirait trop une poupée ** )
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Dim 10 Jan - 23:50

Rebienvenuuue ici si j'ai bien compris. Je pense qu'on ne s'est pas croisés, en tout cas tu es bien choupinette.
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Lun 11 Jan - 0:08

Re-bienvenue à ce que je vois !

Dis-moi Zadig, ce ne serait pas comme sur Relashio par hasard ?
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Lun 11 Jan - 2:20

Merci à vous
Eames > Twisted Evil

Cináed > Han c'est gentiiiiiil ! On va pouvoir rediscuter liens, toussah *o*

Asher > Merci du compliment zefsmodhqmozdhef maintenant j'ai la pression, BRAVO.

Irene > Effectivement, on a pas dû se croiser, jme souviendrai de ton perso, autrement... parce que zmohfsmdodh

Charly > Si, cey moi *o* Barling, c'est Kaelyn ?
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Lun 11 Jan - 2:33

Hellcome back vampirette !
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Lun 11 Jan - 18:53

On ne s'est jamais vraiment parlé, mais je voulais te souhaiter un bon retour parmi nous :D .
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Lun 11 Jan - 22:54

Šana Kovacevic a écrit:
Charly > Si, cey moi *o* Barling, c'est Kaelyn ?

Oooh comment je suis trop contente oui c'est moi
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Ven 15 Jan - 2:45

Re-bienvenue à toi et bon retour à la maison !
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MessageSujet: Re: (Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be   Mer 20 Jan - 0:54

Chou? Le délai de ta fiche est dépassé, as-tu besoin d'un délai supplémentaire?



I'm not calling you a liar,
just don't lie to me.
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(Sana) Cause I am a lion born from things you cannot be
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