Partagez | 
 

 If you're with me, then everything's alright (Samax)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
blinded by the light ✝ administratrice
pseudo : Xelette
célébrité : Katherine McNamara
crédits : Minibouh
Messages : 265
Date d'inscription : 20/10/2015
MessageSujet: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Dim 14 Fév - 23:56



❝ If you're with me, then everything's alright. ❞
Sampsa & Maxine
Je me passais la main sur le visage. Putain je n'en revenais pas d'être encore vivante. La soirée avait été folle. La Burns Night avait été une véritable boucherie. J'avais du mal à réaliser tout ce qu'il s'était passé. Tout ce que j'avais vu. Il y avait eu.... du sang. Tellement de sang. Et j'avais tuer des gens.... probablement des innocents. Le sortilège avait tout causé. Mais nous n'avions pas vraiment eu le choix. Ça avait été eux ou nous, et personnellement je tenais à la vie. Par contre quand la Camarilla arriva à la fin pour tout... nettoyer. Je dus avouer que je faisais partie des chasseurs. Et je fus assez horrifiée de reconnaître des collègues de l'institut DYAD. Autant dire que mon stage là-bas était plus que compromis. Sauf si je voulais voir le début de ma mort vraiment arriver. Je pensais bien qu'il y avait certaines règles là-bas et... embaucher une chasseuse n'en faisait probablement pas partie.

Suite à ces évènements, j'étais restée auprès de Sampsa. J'étais restée accrochée à lui comme à une bouée de sauvetage. Je me sentais complètement décontenancée, un peu sous le choc encore. Mais je n'étais pas trop mal avec le blond dans les environs. J'avais fini par lui demander innocemment.  Ton offre de douche, elle tient toujours ? Bon peut-être était-ce parce qu'on s'était embrassé juste avant, mais je me sentais incroyablement bien malgré tout ce qu'il s'était passé. Était-ce m'avancer que de dire que je sentais qu'il se passait un truc entre mon collègue de la HTC et moi ? Bahh j'en savais rien, il fallait dire que je n'avais franchi le pas que quelques fois. Alors je n'étais pas vraiment assurée pour le coup. Je regardais Sammy, la Camarilla nous avait fourni de belles tenues. Je regrettais presque ma belle robe. Pour une fois que j'avais une robe que j'aimais bien. Bon par contre en soit, nous n'avions pas vraiment besoin de douche, vu que toute trace de sang avait été éliminée. Mais j'en avais plus besoin sur le plan psychologique. Malgré moi, j'avais toujours cette douce sensation d'en être encore couverte. J'avais envie de me mettre sous un jet d'eau chaude et de me frotter les bras de toutes mes forces.

Nous étions rentrés dans la maison de Sampsa dans sa voiture qui pétait le luxe. Bon je ne savais pas vraiment ce que c'était comme race de voiture, ce n'était pas écrit sur une bannière et je n'y connaissais pas grand chose là-dedans. Je fus d'abord choquée que sa maison soit.... aussi grande. Pouah. Parfois j'oubliais que Sammy était riche.... genre vraiment riche. Forcément être un écrivain à succès, ça aidait pour bien se loger. Je n'osais même pas imaginer combien de fois on pouvait mettre l'appartement que je logeais avec Matt. Je tripotais mes doigts, je ne savais pas trop quoi faire à cet instant. Pourquoi avait-il fallu qu'on s'embrasse.... devais-je recommencer ? Faire comme si de rien n'était ? Bordel. Par chance, j'avais enlevé pour la soirée l'alliance de Gidéon. Manquerait plus qu'il voit ça, j'aurais été dans la merde. Je l'avais enlever histoire que personne ne la voit. Car après tout, très peu de personnes savaient pour Gid et moi... enfin ces fiançailles bidon... et ce n'était pas comme elles avaient signifié quelque chose. Je glissais ma main dans la celle du blond et dit timidement. C'est toi le propriétaire, je te suis... je suppose. Je souris légèrement alors qu'il m'entrainait à l'intérieur.

L'intérieur était aussi luxueux que l'extérieur, bon c'était assez vide mais dans l'ensemble.... J'avais presque l'impression d'être dans un château dont Sampsa était le prince. J'avais du mal à me repérer entre les différentes pièces que je voyais. Bon sang, il allait devoir me fournir un plan je le sentais venir gros comme une maison... celle de Sampsa. Ou alors il allait devoir mettre des panneaux avec des grosse écritures pour me diriger. Je me demandais dans quel secteur se situait la fameuse salle de bain dont il m'avait parlé. Rien qu'en pensant à l'idée de... voilà, j'avais le rouge qui me montait aux joues. Et est-ce qu'on allait …. ? Non il ne fallait pas que je pense à tous ça. Alors que je suivais Sammy, soudainement, je lançais. Attend. je me stoppais. Il y avait quelque chose que je devais faire. Quelque chose qui me trottait en tête depuis le début. Doucement, je m'approchais du finnois, je me hissais sur la pointe de mes pieds et comme plus tôt dans la soirée, je posais mes lèvres sur les siennes. Bon s'il ne me repoussait pas, c'était que je lui plaisais. Le baiser était moins maladroit que celui d'avant. Il durant cependant beaucoup plus longtemps. Plus agréable, je finis par m'éloigner de lui tout en me mordillant la lèvre inférieure. Ok, c'était super agréable. Je me sentais comme sur un petit nuage. Je repris ma respiration, j'allais avoir besoin d'un aérosol si ça continuait. Alors cette douche, où est-elle ? Je souris, avec un petit air mutine. Oui, ça voulait dire ce que ça voulait dire. Mais j'attendais de voir la réaction de Sammy.




© Pando




No I won't apologize for the fire in my eyes
Let me show you my, my true colors, it ain't no rainbow. (...) It's time to light the flame, right before it rains. I'm not afraid, I'm not. (zedd) ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
blinded by the light ✝ trinity
pseudo : Camille
célébrité : Evan Peters
crédits : lux
Messages : 1007
Date d'inscription : 01/11/2015
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Mer 17 Fév - 1:02



Max & Sampsa

If you're with me, then everything's alright

Nous étions rentrés chez moi avec l’Aston Martin. Max avait suivi le mouvement, de toute façon, je ne voyais pas qui d’autre aurait pu  la ramener. Nous étions tous mal en point et j’étais peut-être le seul encore capable de conduire. Il avait fallu que je contienne ma haine devant la Camarilla, ce qui n’était pas chose facile. Heureusement, j’étais crevé et à côté de la plaque, sinon je me serais jeté sur eux avec mon briquet. Et je serais mort à l’heure qu’il est, évidemment. Puis Max m’avait demandé si ma proposition tenait toujours avant d’entrer dans la voiture. La douche, chez moi. J’avais bien entendu répondu que oui, c’est pourquoi nous étions à présent chez moi. J’avais un peu honte de l’aspect désertique des lieux, mais je ne fis aucun commentaire. Ça faisait presque un an que j’avais emménagé, et il manquait encore beaucoup de meubles et d’objets qui donneraient à la maison un semblant de vie. On aurait dit une bâtisse abandonnée, dans certaines pièces. Pas de salon, par exemple. Vraiment que le strict nécessaire. Bon, j’en avais eu marre d’avoir une baraque remplie de conneries. C’était l’après Hellä, ça. Aucun carton, rien ne venait de Finlande à part la croix sur le mur, mes vêtements et la Remington qui trônait sur mon bureau. En même temps, j’avais tout cramé quand j’avais quitté mon ex-femme. Il n’y avait rien eu à sauver de mon incendie, cadeau de rupture, et j’avais tout laissé à Hellä avant ça. Je n’avais jamais franchement été attaché aux choses matérielles. Quand j’achetais un truc, c’était plus par réflexe que par intérêt. Et parce que j’avais les moyens, aussi. La main de Max qui vint prendre la mienne me ramena les pieds sur terre. Je lui souris en ouvrant la porte. Dès que nous avions franchi le seuil, j’avais lancé un « C’est vide, fais pas attention. », plus par habitude qu’autre chose. Je le disais à chaque fois que j’avais un visiteur. Je n’en avais pas eu beaucoup depuis mon installation, mais suffisamment pour que cette phrase devienne une sorte de credo attaché à ma demeure. Je lui faisais brièvement le tour du propriétaire, en tout cas pour le rez-de-chaussée, mais il n’y avait pas grand-chose à voir. Il y avait beaucoup trop de pièces dont je ne savais pas quoi faire.

J’étais encore un peu ailleurs, pensif, méditant sur ce qui s’était passé même pas quelques heures plus tôt. Je n’avais pas encore réellement réalisé que j’avais tué mes premiers vampires. Je n’avais pas encore réalisé tout court. Ce qui s’était produit me faisait l’effet d’une scène d’action que j’aurais vue dans un film et qui me serait revenue en rêve. Pourtant, tout avait vraiment eu lieu. Enfin. Nos vêtements n’en témoignaient plus, puisque nous en avions changé entretemps, pour des versions moins ensanglantées. J’avais nettoyé le sang de mes cheveux et de ma peau avant de partir également. Max était propre, elle aussi. Nous étions tout neufs. Mais mon état d’esprit ne collait pas à mon apparence impeccable. Et les égratignures, ou les blessures, notamment les trois petits trous de cette maudite fourchette qui s’était enfoncée profondément dans mon bras, ne manquaient pas de me rappeler qu’elles étaient bien réelles. Max qui me demandait d’attendre interrompit le fil de mes pensées. Je me retournai vers elle en fronçant les sourcils, ne sachant pas ce qu’elle voulait, Puis ses lèvres vinrent se poser sur les miennes, comme à la soirée et je fus… plutôt agréablement surpris. Je me laissai prendre au jeu, faisant durer le baiser tant qu’elle ne s’éloignait pas. Elle s’écarta alors pour demander où était cette fameuse douche. Je répondis par un sourire espiègle, passant ma langue sur mes lèvres. « Suis-moi. » Je n’attendis pas une seconde de plus pour l’entraîner à l’étage, passant par ma chambre (je m’étonnais moi-même d’avoir un lit) pour rejoindre la salle de bains, tout en la déshabillant du regard. Oh, ça va, après l’atroce soirée qu’on venait de passer, on pouvait bien se détendre un peu. Une fois arrivés à destination, je la plaquai, avec assez de délicatesse pour ne pas l’assommer merci, contre le mur carrelé de la salle d’eau pour à nouveau goûter ses lèvres. En ce moment, je parvenais à faire abstraction de Miles Gecko et de ses possibles représailles, étrangement. Je glissai mes mains sous son haut – quoi ? Fallait bien se déshabiller pour prendre une douche –, caressant sa peau nue du bout des doigts, me laissant griser par le contact. Mais… J’eus un petit éclair de lucidité, et, stoppant mes mains sur ses hanches, je repris quelque peu mon souffle en l’observant, l’air interrogateur. « Euh… Tu… En fait… C’est ok, tout ça ? » Je venais de me souvenir que la dernière fois que l’on s’était vus, à son appartement, elle m’avait annoncé, bien clairement et sans équivoque, qu’elle était vierge. Je n’avais rien eu à répondre sur le moment, mais là, curieusement, ça me revenait en mémoire. « Parce que, la dernière fois, tu m’as dit… » Vu mon regard, elle allait comprendre de quoi je parlais, j’étais pas obligé de le dire à haute voix. Puis elle était présente, ce jour-là. Ouais, j’avais l’air d’un phobique de la virginité, je sais. En même temps, elle semblait… changée. Plus sûre d’elle. Elle m’avait quand même proposé de voir ce qu’il y avait sous sa robe en début de soirée, ou quelque chose du genre. Peut-être que quelqu’un s’était occupé de son cas entretemps ? C’était toujours possible, non ?  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
blinded by the light ✝ administratrice
pseudo : Xelette
célébrité : Katherine McNamara
crédits : Minibouh
Messages : 265
Date d'inscription : 20/10/2015
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Lun 29 Fév - 2:07



❝ If you're with me, then everything's alright. ❞
Sampsa & Maxine
J'étais chez Sampsa. Depuis le temps que j'avais imaginé des trucs entre nous. On pouvait dire que là c'était du concret à quatre cent pour-cent. Je ne sais pas pourquoi je m'étais toujours imaginé qu'il vivait dans un château entouré de domestiques. Ouais je sais c'était stupide. Enfin je devais bien avouer que sa maison était fichtrement grande. Enfin à bien y regarder, elle était terriblement vide également, il y avait beaucoup de cartons. Dans le fond, cela n'avait pas d'importance, ce qui m'avait choqué c'était surtout la taille de l'endroit. Il fallait dire que j'habitais dans un trois pièce à la base, rien de franchement luxueux... surtout quand habitait à deux. Enfin pas que la colocation ne me plaisait pas. Mais je risquais de me perdre dans cette maison je le sentais venir...  gros comme une maison. BADUM TCHHH. Bref, je laissais Sammy me guider pour le coup. Pourtant avant d'aller dans cette fameuse salle de bain, j'en profitais pour embrasser mon confrère de la HTC. Et visiblement il ne me repoussait pas, c'était une bonne chose. Ce n'était qu'une confirmation de ce qu'il s'était passé tout le long de la soirée. Bien que cette fois les choses étaient moins … maladroites. Il fallait dire que cette fois, il y avait le danger de mort imminente en moins. Ben ouais, je savais embrasser, il était loin d'être la première personne qui était passé sous mes lèvres. Alors après ce baiser, je lui demandais où était la fameuse douche dont il m'avait parlé. Hey une promesse était une promesse après tout ! Et si on suivait cette logique, j'allais lui devoir un repas... végétarien en plus – si mes souvenirs étaient bons. Nous passions par ce qui semblait être la chambre du propriétaire. Oh.... un lit à tester. Intéressant.

Alors nous arrivâmes dans la salle de bain. Je me mordillai la lèvre inférieure, je devais avouer que je me sentais excitée comme une puce à l'idée ce qu'il pouvait se passer après. Quand je le suivais je ne pouvais pas empêcher mon regard de trainer sur les fesses du blond. Je me demandais ce qu'elles pouvaient donner lorsqu'elles n'étaient vêtues que d'un simple sous-vêtements. Cette idée me plaisait énormément, étrangement. Mais à peine eus-je le temps d'aligner deux pensées logique, que mon dos rencontra la surface carrelée et froid du mur de la salle d'eau. Cette fois-ci, se fut au tour du finnois de venir poser ses lèvres sur les miennes. Mais c'était différent, beaucoup plus cavalier... plus charnel. Je frissonnai en sentant ses doigts rencontrer ma peau. Je grognai ouvertement quand il cessa. Je repris ma respiration en même temps que lui. Alors sa question tomba. Oh... ça. Je lui souris avec malice. Comme simple réponse, je glissais une de mes mains au niveau de ses fesses et je me rapprochai de lui, jusqu'à sentir nos deux corps se rencontrer. Je me hissais sur la pointe des pieds et glissai ma bouche au niveau de son oreille. Je lui soufflai quelques mots très clairs. Je ne suis plus vierge. Pour appuyer mes propos, je laissais trainer mes lèvres au niveau de sa nuque. Je me sentais joueuse à cet instant je devais bien l'avouer. J'osais juste espérer que cela ne le dérangeait pas. Je m'écartais de lui. Et doucement je pris le temps de retirer ce que je portais sur moi. Oui oui, j'étais bien en train de faire un striptease. Je ne laissais que mon body en dentelle noire celui que j'avais acheté avec Mai... et la jarretière noire qui avait tenue ma dague plus tôt dans la soirée. Je me tenais presque nue devant lui, je levais mes yeux. Cependant mes joues affichaient de légères rougeurs. Ouais, bon hein, c'était ma première fois que j'étais comme ça devant lui, je n'étais pas non plus totalement à mon aise. J'espère que je te plais toujours.... même si je n'ai plus... ma petite fleur. Je relevais mon regard vers lui, en me mordillant la lèvre inférieure. Je devais bien avouer que ça aurait été con qu'il me dise qu'il avait envie de me déflorer. Surtout que c'était trop tard maintenant. Je commençais à tripoter mes doigts entre eux. Je ne savais si c'était la gène... ou l'impatience. Je ne pouvais pas le nier, j'avais très envie de tout ceci se poursuive. Alors doucement je me rapprochai à nouveau de lui. D quelques geste habiles je fis tomber la veste de son costume et m'attaquai aux boutons de sa chemise. L'avantage quand on avait appris à manier la dague... c'est qu'on avait les doigts très agiles. La chemise ne tarda pas à tomber elle aussi. Je me retrouvais face à Sampsa torse-nu. Et c'était encore mieux que ce que j'avais pu m'imaginer. Mes doigts frôlèrent la peau qui venait nouvellement de se dénuder. J'ai l'impression que nous sommes terriblement inefficaces pour cette douche, je ris légèrement avant de poser une nouvelle fois mes lèvres contre les siennes. Définitivement, je devenais accroc à ça moi. A force j'allais ne plus pouvoir me passer d'embrasser Sammy.



© Pando




No I won't apologize for the fire in my eyes
Let me show you my, my true colors, it ain't no rainbow. (...) It's time to light the flame, right before it rains. I'm not afraid, I'm not. (zedd) ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
blinded by the light ✝ trinity
pseudo : Camille
célébrité : Evan Peters
crédits : lux
Messages : 1007
Date d'inscription : 01/11/2015
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Ven 18 Mar - 23:51



Max & Sampsa

If you're with me, then everything's alright

On pouvait dire tout ce qu'on voulait mais découvrir un nouveau corps peau à peau avait toujours ce petit côté excitant, pimentant l’existence, même si j'avais perdu mon pucelage quasi dix ans auparavant. D'autant plus que Max avait un corps tout à fait appréciable. L'excitation de la nouveauté, sans doute. Y avait pas à dire la rouquine, me faisait beaucoup d'effets. C'était assez perturbant. Je ne pouvais pas dire que je n'avais pas connu ça depuis Hellä parce que, fallait pas se mentir, j'avais couché avec beaucoup de monde depuis mon divorce. Mais ça se résumait à des coups d'un ou deux soirs sans vraiment penser au lendemain. Enfin, si. Le lendemain, je me barrais en vitesse sans prendre de thé et avant que mon rencard - homme ou femme - ne se réveille. Je n’étais pas du genre à rester pour bavarder autour d’un déjeuner, vous voyez. Et si, par malheur, on était revenu chez moi, ce que je cherchais à éviter à tout prix puisque certaines personnes sont difficiles à déloger, soit je sortais pour la journée en attendant qu'il ou elle soit parti(e), soit je le ou la virais dès la sonnerie de mon réveil, à cinq heures du mat’. Quand je ne l’éjectais pas avant parce que j'avais envie d’écrire. Non, je ne pouvais pas écrire avec quelqu'un dans mon lit, ça me déconcentrait et c'était presque un blasphème, selon moi. Ouais, je n’étais pas un très bon chrétien concernant le sexe. Si j'avais respecté la Bible, j'aurais dû me marier avec trop de gens. Puis, on ne pouvait pas se marier entre mecs d’après l'Eglise. Un autre précepte que je n'avais pas suivi à la lettre, ça : Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination. Ouais. Une abomination qui fait du bien quand on s'est dégoûté des femmes en épousant une pétasse. Et ils étaient drôles, ces hommes d’Eglise, à tant se soucier de la sexualité des autres alors qu’ils n’y connaissaient rien. Ils devraient se contenter de brasser de la bière dans leurs abbayes au fin fond du plat pays plutôt que de brasser de l’air à juger quelle position est la moins offensante pour aux yeux de Dieu. Je me demandais si c’est parce que les moines belges ont fait vœu de chasteté qu’on disait que les bières belges ont un supplément d’âme… Bref, j’en étais où ? Avec Max, c'était différent, voilà. Je n'avais pas spécialement envie de la jeter dehors après. Pas là tout de suite, en tout cas. D'ailleurs, je l'avais même invitée chez moi de mon plein gré. Je ne disais pas que j'étais fou amoureux d'elle. On se calme. Juste que je l'aimais bien et bon, après l’avoir vue se battre d’une manière aussi sexy contre les vampires... Elle me plaisait encore plus.

La salle de bain. Les baisers qui s'enchaînaient. Je ne répondais plus de rien. Je voulais seulement m'assurer qu’elle n'était plus… pure pour jauger jusqu'à quel point je pouvais aller. Ne vous imaginez pas des trucs de cinglé pervers sur mon compte, j'étais assez conventionnel comme garçon. C'était juste histoire qu’elle soit bien sûre et d'être plus doux au cas où c'était sa toute première fois. J'avais encore quelques scrupules, fallait pas croire. Je paraissais blasé et je-m'en-foutiste comme ça, mais j'avais encore du respect pour certaines choses de la vie. Sa façon de me confirmer qu’elle avait perdu sa virginité, en collant son corps contre le mien et en me le murmurant à l’oreille, es vêtements qu’elle laissa glisser par terre pour me dévoiler ce qu’il y avait dessous… Waw putain. Ma mâchoire manqua probablement de se décrocher. J’avais l’esprit soudain très vide, tout ce que je savais, c’est que je crevais d’envie d’arracher ce qui restait. Mais ça devait coûter cher, alors je serais plus délicat. « Pardon, quoi ? » J’avais pas écouté. Enfin, j’avais entendu, mais l’information mit un peu plus de temps que d’habitude à atteindre mon cerveau, étrangement. « Euh, non, ça ne me dérange pas. » Bien sûr qu’elle me plaisait toujours. En plus son père ne pourrait pas m’accuser de l’avoir déflorée. Tout bénéf. Comme elle le disait si bien, on était mal partis pour la prendre, cette douche. Trop occupés par autre chose. Fallait déjà se déshabiller, pour prendre une douche. Ce détail était en bonne voie, vu qu’elle venait de me débarrasser de ma veste et de ma chemise sans tergiverser, et qu’elle n’avait plus qu’une fine pièce de dentelle sur moi. Je me retins de sourire en répondant à son baiser, en laissant mes mains se balader un peu où elles le voulaient, c’est-à-dire partout sur les formes délicieuses de Max. Dans un souffle, j’eus juste le temps de dire : « Et si on postposait la douche à… après ? » Le reste de nos vêtements vola (par magie), électrisé, je la pris dans mes bras, et, retournant à ma chambre, je l’allongeai sur le lit sans jamais cesser de l’embrasser.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
blinded by the light ✝ administratrice
pseudo : Xelette
célébrité : Katherine McNamara
crédits : Minibouh
Messages : 265
Date d'inscription : 20/10/2015
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Lun 28 Mar - 2:15



❝ If you're with me, then everything's alright. ❞
Sampsa & Maxine
Bon ok, zen. Les baisers qui s'enchainaient j'avais du mal à garder mon selfcontrol. PUTAIN PAS ZEN DU TOUT. Les choses commencèrent vraiment à s'affoler quand je me mis à me déshabiller devant Sampsa. Autant dire sue c'était relativement émoustillant. Virginité ou pas, j'aurais été prête à lui sauter dessus à l'instant. Puis alors me vint à l'esprit que le fait de ne plus être pure aurait pu le déranger ou pas. En fait je ne savais pas trop. Je finis par lui demander, un peu gênée. Il fallait dire que cette situation était assez nouvelle pour moi. Quand on y pensait, je n'avais pas encore couché avec un individu du sexe masculin. Il fallait dire que j'avais eu ma première fois avec une femme et non un gars. Donc on pouvait que je n'avais encore jamais vu le loup. Alors d'une certaine manière c'était comme un virginité... ouais non ? Bon, j'avais un peu du mal à penser comme il fallait. Je n'arrivais pas à enchainer deux pensées logiques. Puis quand Sammy me dit que ça ne le démangeait pas, ce fut le grand silence. Je ne pensais strictement plus à rien. Mon cerveau était passé en mode off. Ok, la seule chose que je voulais, c'était encore plus me coller à lui. Je voulais sentir encore plus ses doigts sur ma peau. Plus de plus, je n'en avais pas assez. Je voulais mourir d'une overdose finnoise.

Je finis cependant par faire remarquer avec un petit ton ironique que nous avions franchement dévié de notre but premier qui était de prendre une douche. Dans le fond, c'était comique, nous étions venu pour cela à la base... Disons que notre idée de base était en train de passer par quelques étapes en plus. Et en fait, en vrai, à cet instant je m'en fichais un peu de la douche. Le blond était en train de me rendre complètement folle. Ma respiration était rapide, mon cœur battait comme un fou. Chaque fois que ses mains me touchaient, je sentais des vagues de frissons s'insinuer sous ma peau et exploser comme des charges électriques. Je ne pouvais plus tenir en place. J'avais chaud incroyablement chaud. Quand il proposa de reporter le plan douche à plus tard, ma seule réponse fut de glisser mes doigts jusqu'au bouton de pantalon de l'enlever aussi sec. Le reste de nos vêtements ne tarda pas à suivre, ne nous laissant dans nos tenues d'Adam et d'Ève. Sans m'en rendre compte, mes pieds quittèrent le sol. Je fus surprise, j'aurais pu crier de surprise, si à ce moment là, la langue de Sampsa n'était pas à l'intérieure de ma bouche. Mon collègue finit par m'allonger sur son lit. Un peu plus conventionnel quoique.... ça ne m'aurait pas non gêné d'y faire contre le mur de la salle de bain ou dans la douche elle-même. Bref ! Sur-excitée je décidais prendre les devants. Je finis par m'installer à califourchon sur Sammy, je me penchais pour laisser glisser mes lèvres le long de sa mâchoire, fureter avec sa carotide. Mes doigts étaient habiles, bien que peu assurés. Sous le coup de l'excitation j'avais tendance à légèrement trembler. Je pus profiter de la légèrement musculature de mon amant.

La suite devint beaucoup plus intime. Peau contre peau, les choses devinrent très rapidement plus sérieuses et plus chaudes aussi. Oui c'était possible de faire plus. Même si j'avais pris les devants, il était clairement que le blond était plus expérimenté que moi. J'avais presque fini par oublier mon nom à cause de l'ivresse.... sans alcool. J'avais du mal à reprendre mon souffle. J'avais fini par me lover contre le torse de Sammy. J'étais encore totalement guillerette de ce moment que nous avions passé ensemble. Les souvenirs étaient très frais. Je pouvais presque ressentir chacune des caresse enflammées du finnois. Chaque était encore vif dans mon esprit. Distraitement, le bout de mon index dessinant quelques dessins sur la peau blanche du torse de Sampsa. Je ne savais pas vraiment ce que je devais dire. On était censé dire quoi après ça ? Est-ce qu'on sortait ensemble ? Je n'en savais trop rien et je n'avais pas envie d'y réfléchir en fait. J'étais encore sur mon petit nuage et la seule chose dont j'avais vraiment envie c'était de remettre le couvert. Je redressais la tête vers le blond et enroulais ma jambe le long de sa cuisse encore dénudée. Je ne savais pas que tu pouvais aussi mettre le feu de cette manière là. Je me mordis la lèvre inférieure, amusée. Clairement, il n'y avait pas d'autre expression. Il m'avait consumé pour le coup. Puis alors je me redressais. Mais je pense à une chose... Je m'installais à nouveau à califourchon sur le jeune homme avec un sourire mutin gravé sur les lèvres. Dans ta grande maison, il doit y avoir un tas d'endroit à... baptiser. If you know what I mean. Je finir par rire légèrement avant de m'allonger sur le torse de mon amant. Ta douche par exemple.



© Pando




No I won't apologize for the fire in my eyes
Let me show you my, my true colors, it ain't no rainbow. (...) It's time to light the flame, right before it rains. I'm not afraid, I'm not. (zedd) ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
blinded by the light ✝ trinity
pseudo : Camille
célébrité : Evan Peters
crédits : lux
Messages : 1007
Date d'inscription : 01/11/2015
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   Dim 3 Avr - 0:56



Max & Sampsa

If you're with me, then everything's alright

Peau contre peau, à s’arracher de multiples frissons à chaque caresse, putain, Max me faisait trop d’effet. Sa nudité était plus qu’appréciable, euphémisme pour dire qu’elle était canon, furieusement excitante, je n’en pouvais plus d’attendre, et le fait qu’elle s’amusait à prendre le dessus par moment me rendait dingue. Dingue dans le sens positif. Il n’y avait rien de plus électrisant qu’une femme qui sait ce qu’elle veut, selon moi. On était passé aux choses sérieuses, enfin, vraiment sérieuses, et je sentais bien qu’elle était moins assurée par instant, un petit manque d’expérience qui était absolument craquant. En même temps, ce n’était pas si surprenant. Enfin, je veux dire qu’elle n’avait pas dû le faire mille fois non plus, depuis la dernière fois qu’on s’était parlé, non ? Et on ne pouvait pas tout apprendre en une fois ou deux. Je me demandais qui avait été l’heureux élu, évidemment. Ou l’heureuse élue, on ne sait jamais. Faudrait que je lui pose la question, un jour. Pas maintenant. On était un peu occupé à autre chose, là. Je ne saurais même pas dire comment j’arrivais encore à réfléchir, en fait. Réfléchir. C’était un bien grand mot. Notre première fois ensemble se termina en une douce extase. Je repris mon souffle en souriant, glissant distraitement mes mains dans le dos de Max, qui s’était couchée contre moi. Mes muscles étaient légèrement endoloris – après les combats de la Burns Night et ça, c’était bien normal –, mais je ressentais encore l’euphorie de ce moment partagé. Les endorphines, tout ça, en bref. Mmmh. On était bien, là, tous les deux, allongés l’un contre l’autre à ne rien faire et à ne rien dire. Je me sentais stupidement heureux, ce qui m’arrivait assez rarement, en fin de compte.

Max releva la tête vers moi, et sa jambe se frottant à ma cuisse me fit réaliser que j’avais encore envie d’elle. Ouais, on se calme, Sampsa, peut-être pas elle. Je ris à sa plaisanterie, nonchalamment, la regardant droit dans les yeux. Qu’elle était belle, putain. Niaiserie. Il fallait que j’arrête de penser comme ça. Je me croyais dans une de ces comédies romantiques hollywoodiennes à deux balles, ou quoi ? De celles qui vous font croire que les oiseaux chantent et que les feux d’artifices explosent quand on s’embrasse. N’importe quoi. Ah, le cynisme qui repointait le bout de son nez, j’aimais mieux ça. Je passai une main dans ses longs cheveux roux, pensif, enroulant une mèche autour de mon index. Les cheveux, c’était cool à tripoter. Pas qu’eux d’ailleurs. Ma gueule. Elle se remit à califourchon sur moi, me disant qu’elle pensait à autre chose. Je levai un sourcil interrogateur, très intéressé par la phrase qui allait venir. Y’avait pas que moi qui voulait recommencer, donc ? Je fis semblant d’attendre qu’elle le dise tout haut, même si je connaissais déjà la suite. L’alchimie des gens qui couchent ensemble, fallait croire. Bon, il y avait déjà deux-trois endroits baptisés dans la maison, avec les rares élus qui avaient pu y entrer avec mon accord, mais je n’allais pas lui faire la liste. Ah, la fameuse douche, on y revenait toujours. Je ne pus empêcher un sourire de ses dessiner sur mon visage. « Allons prendre cette douche, alors. » Sans ajouter un mot de plus, je l’entraînai à nouveau dans la salle de bains, et il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour la plaquer contre le mur de la douche, l’embrassant à pleine bouche. Je la désirais comme jamais, sans plus aucun frein. Mes lèvres s’aventurèrent le long de son cou, mordillant son oreille au passage, laissant un baiser ou deux sur sa clavicule, tandis que mes mains se perdaient sur son corps, sa peau nue qui ne faisait qu’attiser mes ardeurs. Dans un instant d’égarement, je tournai le bouton de douche et l’eau vint à couler. D’abord fraîche, elle m’arracha un frémissement, mais elle était bienvenue sachant à quel point nos corps s’enflammaient au contact l’un de l’autre. Les choses devinrent plus intenses à mesure que l’eau s’échauffait, courant le long de nos peaux déjà brûlantes. Fébrile, encore haletant, je déposai un énième baiser sur ses lèvres, passant mes bras autour de sa taille. « Mmmh. Cette douche était plutôt inhabituelle, mais très appréciable. » Je souris, caressant ses hanches dénudées, laissant l’eau couler, l’air de rien. Je me demandais comment on était passé de tuer des vampires dans une soirée mondaine on-ne-peut-plus chaotique à cela. J’étais dans un état d’esprit étrange, un peu ailleurs, et je commençai à ressentir le besoin de dormir, même si ce n’était que pour une heure ou deux vu que j’étais insomniaque comme personne, mais juste pour méditer sur tout ce qui venait de se passer. « Tu restes pour la nuit ? » Ouais, ok. C’était une question purement rhétorique, je n’allais pas la foutre dehors maintenant. Même si je l’aurais fait avec n’importe qui d’autre, je me gardais bien de lui en parler.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: If you're with me, then everything's alright (Samax)   

Revenir en haut Aller en bas
 
If you're with me, then everything's alright (Samax)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Scania série R
» Shes Alright For a Girl
» Transports Samax (13)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ONLY GOD FORGIVES ✝ :: Cottages et autres habitations :: 17 Grindlay Street, Edinburgh EH3 9AS-